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<title>Saint-Louisien Déchaîné - on_est_comme_ca...</title>
<description>Faire bouger les choses avant d'être changé par elles</description>
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<title>Compte en banque</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Sun, 03 Feb 2008 05:15:00 +0100</pubDate>
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Salam,&lt;br /&gt;dès qu'on a un peu d'argent sur son compte, on se sent mieux : &quot;Enfin, je vais pouvoir faire ceci et cela. M'acheter ci, m'acheter ça. Etre un peu à l'aise. Faire des projets.&quot;&lt;br /&gt;Et puis tout de suite après on pense : oui mais... untel n'en a-t-il pas plus besoin que moi ? Me suis-je acquitté de l'impôt légal purificateur (de la zakaat) ? Ai-je réglé mes impayés ? Et une fois tout ceci fait, que me reste-t-il ? Rien. Ou à peu près. En y réfléchissant bien, on est toujours débiteur. Qu'on soit multi-milliardaire ou simplement titulaire de quelques euros, notre argent ne nous appartient pas totalement. Nous devons toujours quelque chose. &quot;Notre&quot; argent n'est jamais vraiment le nôtre. Il n'est qu'un dépôt - très - provisoire entre nos mains. A nous de l'uitliser à bon escient. Ameen.&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;          Nazir
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<title>La musique des jours heureux</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 15:50:00 +0200</pubDate>
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Salam,&lt;br /&gt;il en va de la vérité comme de la télé, de la culture ou des voitures : certains se contentent de ce qu'on leur donne, de ce qu'on leur sert. Ils ne vont jamais trop loin, ils restent prudemment au bord. Une carrosserie aguicheuse avec rien sous le capot leur suffit : tout est dans le paraître.&lt;br /&gt;Il en va de la vérité comme de la nourriture : fast-food vite servi vite avalé pour les uns, haute gastronomie attendue avec patience, consciencieusement mastiquée puis enfin digérée pour les autres.&lt;br /&gt;La vérité c'est que nous nous contentons du tout-venant, parce que ça ne gène pas nos petits projets, cette petite vie tranquille que pour rien au monde nous ne changerions. S'enquérir de la vérité, aller au-delà des apparences demande un effort, dérange nos habitudes, bouscule nos certitudes et... nous n'aimons pas ça.&lt;br /&gt;Tout ce que nous voulons entendre, nous l'entendrons. Ce que nous voulons entendre ? Ceci : ............. &lt;br /&gt;Il ne se passe rien ? C'est bon signe. La petite musique des jours heureux résonne agréablement à nos oreilles ? C'est tout ce que nous demandons. Inutile de déranger le chat qui dort. Tant qu'il ne s'occupe pas de la souris...&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;          Nazir
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<title>Le Mystère</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Mon, 25 Jun 2007 20:03:02 +0200</pubDate>
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Salam,&lt;br /&gt;  on est souvent tenté, lorsqu'on discute avec quelqu'un (sur un blog, dans la rue, au téléphone, etc...), de lui imposer notre point de vue, quand ce n'est pas notre vision du monde. Cette tentation est d'autant plus forte que sa position de départ semble diamétralement opposée à la nôtre et d'autant plus forte également que notre interlocuteur est désincarné (un pseudo sur un blog, ça peut être n'importe qui).&lt;br /&gt;  Ce que nous devrions garder à l'esprit, c'est que pas plus lui que moi ne détenons la vérité, et les échanges que nous pourrons avoir l'espace d'un moment ne sauraient venir à bout de tous nos questionnements, de tous nos doutes, de toutes nos certitudes. Nous sommes là, en quelque sorte, en train de sonder une infime partie du Mystère. Mystère dont nous ne viendrons de toutes façons jamais à bout et qu'il est donc vain de tenter de circonscrire.&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;         Nazir
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<title>A qui le dites-vous ?</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Wed, 16 May 2007 19:37:00 +0200</pubDate>
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Enquête&lt;br /&gt;Etre un homme : pas si simple&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;LE MONDE | 15.05.07 | 14h47  •  Mis à jour le 15.05.07 | 14h47 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pas si facile d'être un jeune homme occidental dans les années 2000.&lt;br /&gt;BENAINOUS-ROSSI/GAMMA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etre un jeune homme occidental dans les années 2000 ? Pas si facile. S'il est puissant, musclé et fort en gueule, il prend le risque de passer pour un macho, espèce théoriquement en voie de disparition. Mais qu'il soit doux, délicat et paisible, et les choses ne seront pas plus simples. Encore moins s'il est homosexuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Aujourd'hui, les jeunes hommes ne se retrouvent ni dans la virilité caricaturale du passé ni dans le rejet de toute masculinité. Ils sont déjà les héritiers d'une première génération de mutants. Fils de femmes plus viriles et d'hommes plus féminins, ils ont parfois du mal à s'identifier à leurs pères&quot;, écrivait déjà la philosophe Elisabeth Badinter en 1992 (XY. De l'identité masculine, Odile Jacob, 314 p., 20,80 euros). Quinze ans plus tard, l'évolution reste douloureuse. Surtout lorsqu'elle s'inscrit dans un contexte difficile (milieu socio-économique défavorisé, problèmes d'intégration, fragilité psychologique) et qu'aux formes de discrimination les plus courantes (racisme, sexisme) s'ajoute l'homophobie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette forme de rejet est jugée particulièrement dangereuse par le psychologue Eric Verdier, coauteur d'Homosexualités et suicide (H &amp; O Editions, 2003, 224 p., 17 euros), qui rappelle les conclusions d'une étude épidémiologique française datant de 2005 : toutes choses égales par ailleurs, les hommes homosexuels âgés de 16 à 39 ans présentent treize fois plus de risques de faire une tentative de suicide que les hétérosexuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Au départ, il s'agissait de mieux comprendre l'incidence de l'homophobie sur les trajectoires suicidaires des jeunes&quot;, explique ce chercheur pour présenter les travaux qu'il vient de mener, trois ans durant, sous l'égide de la Ligue des droits de l'homme. Très vite, il élargit son sujet d'étude, intitulé &quot;Discriminations et conduites à risque chez les jeunes&quot;, au fait &quot;de se sentir différent des autres jeunes et d'être exposé à un phénomène de bouc émissaire&quot;. Autrement dit : de devenir &quot;une personne désignée par un groupe comme devant endosser un comportement social que ce groupe souhaite évacuer&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour étayer sa recherche, réalisée avec l'aide financière de la direction générale de la santé (DGS) et du conseil général de la Seine-Saint-Denis, une enquête a été réalisée par courriel auprès d'une soixantaine d'acteurs de terrain (travailleurs sociaux, animateurs, enseignants, personnels médicaux). &quot;Leur constat est alarmant : tous les indicateurs de mal-être et de prise de risque suicidaire sont réunis concernant les jeunes victimes d'homophobie, y compris pour ceux qui s'identifient comme hétérosexuels&quot;, résume M. Verdier. Et leur diagnostic est unanime : notre société est majoritairement imprégnée d'une homophobie passive institutionnalisée, reléguant les personnes concernées au silence et à l'invisibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Les jeunes hommes, même s'ils ne sont pas homosexuels, sont souvent insultés ou raillés avec des vocables comme &quot;tapette&quot; ou &quot;pédé&quot;, où tout ce qui est vu comme féminin est considéré comme des attributs de &quot;sous-hommes&quot;&quot;, précise le psychologue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Convaincu que le taux anormalement élevé de suicide chez les homosexuels s'explique par &quot;le déni de souffrance et non la souffrance elle-même&quot;, il estime essentiel, pour aider ces jeunes en détresse, de créer des &quot;espaces de parole&quot;. De fait, six lieux d'accueil ont été ouverts par ses soins, depuis 2004, à Arras, à Cherbourg, à Evreux, au Mans, à Nancy et à Paris. Une centaine de jeunes, souvent en grande difficulté sociale et psychologique, y ont été accueillis. Beaucoup sont revenus plusieurs fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que trouvent-ils dans ces lieux de fortune, où la parole, recueillie par deux ou trois adultes référents, tâtonne ? Avant tout, la fin de l'isolement. &quot;Je suis toujours étonnée du bien-être que ressentent les personnes à voir que leur souffrance est partagée&quot;, constate Laurence Bellanger, infirmière hospitalière et coanimatrice de l'espace de parole mis en place à Cherbourg. Pour ces hommes plus féminins que d'autres, qui reçoivent, affirme-t-elle, des blessures narcissiques &quot;quasi quotidiennes&quot; (venant du milieu scolaire ou environnant, mais aussi, souvent, de leur famille), c'est un peu &quot;comme s'ils cessaient soudain de se sentir étrangers au monde&quot;. Comme s'ils découvraient enfin qu'ils n'étaient pas les seuls, hors du modèle classique de l'homme viril, à ne pas parvenir sans douleur à imposer leur genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Aujourd'hui moins encore qu'hier, les fonctions d'homme et de femme ne vont de soi. Elles font l'objet d'une construction identitaire souvent longue et difficile&quot;, souligne Monique Leroux, sociologue à la mission départementale de prévention des conduites à risques et des toxicomanies de la Seine-Saint-Denis. Un constat auquel Eric Verdier ajoute un corrélat de poids, concernant la fonction paternelle. &quot;La révolution féminine s'est jouée sur la contraception et le droit à l'avortement. Je suis convaincu que, pour les hommes, elle se jouera sur la paternité&quot;, estime-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Persuadé que, &quot;à force de privilégier les mères et de disqualifier les pères, c'est la place même de l'homme qui est en danger&quot;, il appelle les instances gouvernementales à mieux tenir compte &quot;de la vulnérabilité spécifique des hommes et de l'investissement des pères&quot;. Notamment en ce qui concerne la résidence alternée, le plus souvent refusée aux pères qui en font la demande lorsque la mère s'y oppose. Une proposition qui ne manquera pas, chez les hommes comme chez les femmes, de faire débat. &lt;br /&gt;                                                                             Catherine Vincent
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<title>Crise de confiance...</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Sat, 12 May 2007 07:30:00 +0200</pubDate>
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Salam,&lt;br /&gt;à qui se fier de nos jours ? A nos (ir)responsables politiques ? A nos voisins ? A notre mari ? A notre femme ? A nos enfants ? A notre famille ? A nos amis ? A qui ? Personne ne sait plus vraiment, et cela depuis qu'autour de chacun de nous s'élève ce mur d'indifférence, mur que nous construisons nous-mêmes patiemment jour après jour, avec la même constante détermination. Oh ! Bien sûr, il arrive parfois que lors d'un bref instant de notre existence, nous entrevoyions à travers les blocs une faible lueur jaillie d'on ne sait où et qui disparaît aussi vite que nous l'avons entrevue. Ces éclairs s'appellent &quot;prise de conscience&quot;, &quot;compassion&quot;, &quot;sentiment de révolte&quot; et durent aussi peu que dure l'éclair, même si comme lui ils illuminent le ciel et l'emplissent. Ils sont essentiels mais cependant fugaces, fugitifs, prompts à s'évanouir. Comme l'orage, ils grondent, comme l'éclair, ils jaillissent, comme le tonnerre, ils assourdissent, mais ne sont pas faits pour durer. &lt;br /&gt;La révolte ne dure pas. La prise de conscience est éphémère. La compassion ne s'attarde guère. Trop peu productifs. Pas assez rentables. Aucun avenir. Place à la compromission. Place à l'inconscience. Place au cynisme. Valeurs rentables, productives, d'avenir.&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;            Nazir
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<title>Le grand dévoilement</title>
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<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2007 11:42:44 +0100</pubDate>
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Salam,&lt;br /&gt;  Les difficultés au début d'une relation homme-femme ne proviennent pas que d'un côté. Les filles comme les garçons ( et les filles peut-être plus que les garçons) craignent, nous avons déjà eu l'occasion de l'écrire ( cf article intitulé &quot;Liberté, liberté chérie&quot;), que la relation les prive de tout ou partie de leur liberté.&lt;br /&gt;  Au final, ceci fait que le statu quo ( l'absence d'engagement ferme de part et d'autre) s'éternise, à tel point que, de part et d'autre, on finit par trouver des dérivatifs à cette absence d'amour et d'affection ou en tous cas d'empathie, d'élan vers l'autre.&lt;br /&gt;  On a beau (s')envoyer des sms, des mails, des lettres ou des fleurs, au bon d'un moment, on attend quelque chose d'autre. Or, ce &quot;quelque chose d'autre&quot; fait défaut à bon nombre d'entre nous. Les marques de tendresse et d'affection sont assez peu répandues. Les hommes aiment à jouer les machos pour cacher en eux une faiblesse qu'ils trouvent honteuse. Or, cette part intéressante d'eux-mêmes, cette faiblesse inhérente à tout un chacun ( &quot;L'homme fut créé faible&quot;, nous dit le Coran), leur partenaire ne demande qu'à la découvrir. Faire l'aveu de notre faiblesse n'est pas déshonorant. C'est au contraire un atout supplémentaire dans notre relation. L'autre n'est pas assez dupe pour ne pas voir dans nos tentatives désespérées de lui cacher ce qu'on est réellement, cette faiblesse qu'il/qu'elle recherche et qui fait qu'on ne l'aimera que plus.&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;         Nazir
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<title>De l'art de la séduction</title>
<link>http://saint-louisiendechaine.blogspirit.com/archive/2007/01/25/de-l-art-de-la-seduction.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Thu, 25 Jan 2007 06:45:00 +0100</pubDate>
<description>
Salam,&lt;br /&gt;  Un bon indice de votre degré de détermination : le temps que vous mettez à séduire la femme de vos rêves ( réputée inaccessible ). Le temps que vous mettez à la faire tomber. Le temps qu’elle met avant de succomber à votre charme destructeur ( et celui que vous mettez avant d’être définitivement découragé ). Voilà un indicateur des plus fiables. Car il n’y a pas, vous l’admettrez, plus dur ni plus éprouvant que l’art de la séduction.&lt;br /&gt;  Ceux qui ne se sentent pas concernés, j’aimerais bien qu’ils me donnent leur « recette ». Bien sûr, tout le monde ne passe pas son temps à séduire des femmes inaccessibles, autrement, la terre serait vide depuis déjà un bon moment. D’un autre côté, quel plaisir y a-t-il quand c’est trop facile ? Aucun ? D’accord avec vous. Autant la difficulté peut être stimulante, pour l’un comme pour l’autre, autant la trop grande facilité est souvent dénuée d’intérêt. Le plaisir et l’intérêt étant deux notions très humaines, sans lesquelles la vie ne vaut pas la peine d’être… vécue. Cela, même les animaux le savent. Eux aussi doivent faire face au jugement de leur partenaire potentiel. Eux aussi doivent… se surpasser. Ceux qui ne me croient pas n’ont jamais observé les animaux ni regardé de reportage animalier.&lt;br /&gt;  Tout ça pour dire aux hommes que les « bois », c’est ce qui vous aide à vous surpasser : n’en faites ni une montagne ni une cause de désespoir éternel. Aux femmes, pour leur dire : ne soyez pas trop sévères. Mais ne succombez pas trop facilement non plus. Laissez-nous croire, un peu, que nos efforts vers vous ne sont pas tous… vains.&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;          Nazir
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<title>Liberté, liberté chérie...</title>
<link>http://saint-louisiendechaine.blogspirit.com/archive/2007/01/23/liberte-liberte-cherie.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Tue, 23 Jan 2007 07:00:00 +0100</pubDate>
<description>
Salam,&lt;br /&gt;  Quelle est la part de liberté que je compte accorder à l’autre ? Cette question, les futurs couples doivent se la poser.&lt;br /&gt;  Cette question est essentielle. Les débuts de réponse que nous pouvons lui apporter sont tout aussi importants.&lt;br /&gt;  Quelle est ma conception de la liberté et quelle est la sienne ? Il faut aller jusqu’au bout du raisonnement voir jusqu’où on est prêts à aller. Car la liberté est vaste. Elle est inaliénable ( personne ne peut enlever à quelqu’un d’autre sa liberté ). Elle est à la fois dangereuse et indispensable. Nous vivons sur une terre de liberté(s) où cette donnée compte d’autant plus que chacun y est viscéralement attaché.&lt;br /&gt;  Ainsi, s’engager n’est plus synonyme de fidélité, d’engagement ou de dévouement. En s’engageant – on n’aime d’ailleurs pas le terme, liant comme un contrat -,ce n’est plus à l’aune de la fidélité que l’on va mesurer son attachement à l’autre mais, paradoxalement, la mesure de cet attachement va être celle de la liberté qu’il / qu’elle me laissera. Sachant que la plus petite entorse à ma liberté se terminera souvent, de plus en plus souvent, par mon départ. Mon refus net et catégorique d’une relation basée sur un lien étouffant alors que je peux être libre, évoluer sans entraves, respirer. Qui d’ailleurs serait assez fou pour échanger la liberté contre l’esclavage ?&lt;br /&gt;  Alors, comment concilier, au sein d’un couple, la nécessaire liberté de chacun ? Vaste débat, loin d’être épuisé et qui sans doute ne le sera jamais.       &lt;br /&gt;  Peut-être se dire que l’amour que j’éprouve pour la personne avec qui je vis est plus fort que certaines petites libertés sur lesquelles je suis prêt(e) à fermer les yeux. Peut-être. L’amour ! Ah, l’amour ! Se dire aussi que l’autre n’est pas là pour m’emprisonner. Il/Elle a placé sa confiance en moi et il/elle attend que cette confiance soit réciproque. Est-ce suffisant ? C’est sans doute loin, très loin de l’être. Que pèsent les mots quand ils ne sont pas soutenus par une volonté ferme ? Rien, ou presque.&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;          Nazir
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<title>Amour-haine</title>
<link>http://saint-louisiendechaine.blogspirit.com/archive/2006/12/24/amour-haine.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Sun, 24 Dec 2006 07:05:00 +0100</pubDate>
<description>
Salam,&lt;br /&gt;&quot;Famille je vous hais...me&quot;, tel était le titre d'un film ( que, soit dit en passant, je crois n'avoir jamais vu ) sorti il y a plusieurs années déjà.&lt;br /&gt;Quand on observe nos relations familiales, faites d'amour et, pour adoucir, parlons de rejet plutôt que de haine, on se rend compte que c'est tout à fait ça. Autant certains jours notre famille nous semble merveilleuse, la meilleure qui soit au monde, celle sans laquelle nous ne serions pas ce que nous sommes, quand bien même nous ne sommes pas grand chose, autant à d'autres moments elle nous semble étouffante, oppressive et oppressante, bref, à jeter.&lt;br /&gt;On pourrait croire que c'est dans les moments où elle nous fait la morale - que nous n'aimons pas qu'on nous fasse -, où elle nous crie dessus, ou encore quand elle semble liguée contre nous et contre ce que nous faisons que nous la détestons le plus. Mais non. Ces moments de détestation peuvent - aussi - surgir à l'improviste. Alors que l'instant d'avant, nous étions tout miel avec les nôtres. Il n'y a pas toujours de moment privilégié pour la détestation, ni pour l'amour. Nous pouvons passer de l'un à l'autre &quot;comme ça&quot;, sans bien comprendre pourquoi.&lt;br /&gt;Est-ce de l'hypocrisie ? Certains s'empresseront de crier oui. Que nous ne méritons pas tout ce que notre famille fait pour nous, que nous sommes des ingrats, que tous les sacrifices faits pour nous, nous ne les méritons pas. Est-ce vrai ? Si oui, alors il ne nous reste plus, diront certains, qu'à nous exiler, à partir, à laisser derrière nous ce que nous chérissons pourtant tellement. L'amour n'est pas compatible avec la haine, diront-ils en doctes savants de la nature humaine et de ses mystères.&lt;br /&gt;Alors, partons. Partons et ne nous retournons pas. Plus jamais. Est-ce vraiment cela que nous voulons ? Ou bien est-ce plus compliqué que ça ? &lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;         Nazir
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<title>Génie créateur</title>
<link>http://saint-louisiendechaine.blogspirit.com/archive/2006/12/12/genie-createur.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>On est comme ça...</category>
<pubDate>Tue, 12 Dec 2006 18:34:00 +0100</pubDate>
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Salam,&lt;br /&gt;pourquoi écrivons-nous ? Quel besoin a-t-on d'écrire ? Ne suffit-il pas d'acquiescer à tout, de ne pas faire de vagues, ni même la plus petite vaguelette ? N'est-il pas bien plus sécurisant de se conformer en tout et pour tout au modèle ambiant ? De faire profil bas - rien à voir avec la modestie, qui est tout autre chose -, de ne surtout pas se faire remarquer ? De se faire tout petit ? De rentrer dans la coquille si confortable de son train-train quotidien ?&lt;br /&gt;  Qui a fait de nous les larves que nous sommes devenues ? Encore si ces larves donnaient de dangereuses guêpes prêtes à aiguillonner de leur dard acéré quiconque leur cherche querelle, ou si de ces cocons sortaient de superbes papillons faisant l'admiration de ceux qui les regardent. Mais non. Rien de tout ça. Larves nous sommes, larves nous demeurons, à l'encontre de toutes les lois de la nature, qui elle au moins obéït au génie créateur de Celui qui est à l'origine de tout.&lt;br /&gt;Salam&lt;br /&gt;          Nazir
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