07.05.2008

Maggie au pays des Marvel

Salam,

Vous connaissez Maggie (Connor), Cheyenne (Connor), Susan (Connor) ou encore Maggie (Craig), Cathy (Craig) ? Non ? Moi non plus. Alors pourquoi je reçois régulièrement, venant de Quechup (vous connaissez Quechup ? Moi non plus), des demandes d’amitié de ces jeunes filles habitant l’Ecosse, l’Amérique  ou la Grande-Bretagne et qui me laissent des messages auxquels je suis censé répondre mais comme je ne me suis jamais abonné au service, leurs messages restent sans réponse. Et pourtant, elles sont bien belles, ces anglo-saxonnes, sur ces photos idéalisées…

Et facebook ? Vous connaissez facebook ? Moi un peu, pour y être inscrit (j’ai dû recevoir un jour un mail de quelqu’un qui me proposait de venir rejoindre le monde merveilleux de facebook et j’ai dû accepter, ignorant dans quoi je m’embarquais).  Là pareil : demandes d’amitié d’un peu partout, de gens qui ne me connaissent pas et que je ne connais pas. Vous me direz : si on ne se parle jamais, difficile de se connaître un jour. Les connaîtrai-je réellement un jour, tous ces amis virtuels potentiels ?

Et les échecs sur yahoo ? Vous connaissez les échecs sur yahoo ? Moi oui. Il n’y a pas très longtemps, sur  yahoo, c’était hyper simple de jouer tout en chattant avec des gens qui certes ne nous connaissaient pas plus que je ne les connaissais mais qui partageaient - c’était déjà ça - le même engouement pour un jeu, les échecs, donc  et qui, au gré des discussions et des parties, prenaient parfois le temps de vous dire où elles vivaient, quel temps il faisait chez elles, etc

Or, voici que depuis un certain temps, les échecs sur yahoo sont désertés. La faute à qui ? Peut-être  à ce mot de passe crypté qu’il faut entrer chaque fois pour pouvoir enfin accéder à une table pour enfin jouer… avec les rares personnes en ligne.

Pourquoi un mot de passe ? Mystère. Surtout qu’il est tellement illisible qu’on se farcit parfois – c’est mon cas – 4 ou 5 mots de passes différents avant de pouvoir accéder au Graal.

Bon, les gens, c’est déjà ça, acceptent encore de discuter –quand leur humeur est bonne. Les échecs sur yahoo c’est donc encore un bon moyen de s’évader le temps d’une ou plusieurs parties. Mais pour combien de temps encore ? Je crains le jour où on nous demandera de payer pour pouvoir jouer, de fournir notre extrait de casier judiciaire, notre code ADN, etc

Bienvenue dans le monde merveilleux du social virtuel, chers amis surfeurs ! Autrement, vous pouvez encore tenter de vous rencontrer dans le monde réel : vous savez, celui qui commence dès que vous avez quitté votre clavier…

Salam

              Nazir

27.11.2007

Ceux à qui l'immigration pose problème

Ceux à qui l'immigration pose problème ? Ceux qui vont faire leur plein d'essence chez Shell, compagnie anglaise réputée pour ses agissements au Nigéria. Les nigérians disent merci aux automobilistes qui vont chez Shell.
Ceux qui ont un problème avec les immigrés, clandestins ou pas, afghans, irakiens ou d'ailleurs ? Ceux-là mêmes qui envoient leurs troupes massacrer des populations entières en... Afghanistan, en Irak ou ailleurs.
Ceux à qui les malgaches posent problème ? Ceux-là mêmes qui raffolent des langoustes et crevettes malgaches. Les malgaches disent merci aux patrons des groupes réunionnais qui se reconnaîtront. Etc, etc...
Curieux, cette tendance qu'ont les nôtres à accepter tout ce qui vient de "là-bas", pourvu que ceux qui (sur)vivent "là-bas" restent chez eux (ou mieux, y meurent) malgré les guerres qu'on leur inflige, malgré la misère dans laquelle on les maintient, malgré le pillage de leurs pays auquel ils assistent, impuissants.
Il y a bien un Jour où toute cette injustice prendra fin. Ce jour-là, je supplie Dieu qu'Il ne me rende pas complice des agissements des "miens". Sachant que les guillemets ne pèseront pas lourd dans la balance à ce moment là.
Nazir HOUSSEN

25.08.2007

Mon île se noie

Parc national des Hauts par-ci, parc marin par là, maison du volcan par-ci, observatoire astronomique là-haut. Maison des civilisations, zoo, parc du Colosse, multiplexes, zones franches, etc, etc…
Que restera-t-il de nous ? Entre des espaces encombrés de bâtiments et d’aménagements en tous genres (qu’ils soient à vocation économique, de loisir ou autre) d’un côté, des espaces naturels qu’on voudrait vierges de toute présence et activité humaine de l’autre, où se réfugier ? Où aller ? Où respirer ? Voudrait-on faire de mon île un aquarium, vivarium, bocal, où l’on observe la vie sous atmosphère purifiée ? Quelle maladie mentale ronge les cerveaux de « nos » décideurs pour croire que l’aspiration profonde des réunionnais est de vivre sur une île-musée, où le « spectacle » est payant bien entendu ?
Que nos politiques avouent leur impuissance (dans ce cas, on les soutiendra quand il faudra s’opposer à la mise en coupe réglée de l’île) ou leur complicité (dans ce cas, on les combattra, eux et leurs alliés du monde des affaires, avec férocité), car il n’y aura bientôt plus qu’un camp contre l’autre. A eux de savoir dans lequel ils veulent être. Parce que la bataille est d’ores et déjà engagée. Quand ce n’est pas la nature qui se rappelle à notre bon souvenir (pont, route et bâtiments en savent quelque chose, des cyclones au volcan en passant par la terre quand elle tremble, pour ne prendre que les plus « gros » indices annonciateurs), ce sont les hommes, malades de leur île et du traitement qu’on lui fait subir qui se rebelleront et s’attaqueront à tous les signes provocateurs de ce système arrogant. Il est fini le temps où l’on achetait le silence des peuples par de coûteux colifichets offerts à ses chefs les plus corruptibles : belles voitures, belles villas, beaux joujoux ne trompent plus personne. Le temps des attrape-nigauds est révolu. Voici venu le temps de la mise en accusation des responsables devant le tribunal populaire, impartial autant qu’impitoyable.
N.HOUSSEN

20.08.2007

Goldorak go !

A Saint-Louis, on est grandes gueules, verbe haut, foutors. C’est comme ça qu’on est et c’est pour ça qu’on nous aime (ou pas). A la Réunion, nous sommes un ghetto dans le ghetto. Derniers résistants farouches à l’occupation franque, nous emm… la police, la gendarmerie et les représentants de l’ordre, qu’ils opèrent masqués ou à découvert. Nous sommes les empêcheurs de coloniser en rond, les ultimes remparts de la civilisation caf-zarab-malbar-chinoise. Nous sommes les derniers survivants du génocide visant à éliminer toute trace de vie réunionnaise par l’aliénation de masse, que cette aliénation soit d’origine américaine, zoreille, européenne, sino-hégémonique, indo-bollywoodienne, etc…
Face à ces machines de guerre, de quels moyens disposons-nous ? Rage de vivre, rage de vaincre. Nous vaincrons car nous sommes les meilleurs, mes amis (« we’re the champions, my friend »).
Aniel, tu seras notre guide, fervent patriote de la yabitude.
Thierry, tu seras notre porte-parole, toi le malbar lettré.
Elisien, tu seras notre porte-glaive, toi le colosse cafre.
Et toi, toi, Younous, notre lumière dans les ténèbres, tu seras celui qui ne tremble pas face à l’ennemi.
A l’attaque !
Nazir

16.06.2007

Cheval de Troie

Salam,
les gens n'aiment pas (je n'aime pas) qu'on leur dise (qu'on me dise) qu'ils se font avoir (que je me fais avoir) par le système, même et surtout quand c'est vrai.
Les donneurs de leçons sont mal vus, encore plus quand ils sont eux-mêmes pris dans les mailles du filet, lorsqu'ils sont eux-mêmes pris dans la colle jacques. Car finalement, combien peuvent réellement se dire qu'ils échappent au système ? Une infime minorité ? Sans doute...
Seulement, pris pour pris, tels les rats qui font face lorsqu'ils sont acculés, il faut, envers et contre tout (et y compris à NOS dépens, même si ça paraît du masochisme pur), continuer à dénoncer le système. Qui sait, peut-être serons-nous le ver qui dans le ventre du système, parviendra un jour à le priver de tout aliment, le faisant mourir d'inanition ?
On a le droit de rêver et d'espérer. Mais on aussi, surtout, le devoir de lutter.
Salam
Nazir

13.06.2007

Veux-tu être mon ennemi ?

Salam,
avoir des ennemis, c'est utile : ça permet de justifier les dépenses pour des boucliers anti-missiles (combien de milliards ?), de mener des "guerres préventives" un peu partout (un peu comme quand on passe de l'anti-rouille AVANT la rouille, au cas où, vous savez, on sait jamais, avec ces bêtes là...) et un peu partout, c'est surtout chez ces vilains irakiens et afghans qui veulent pas qu'on leur accorde la démocratie, ces salauds !
Avoir des ennemis, ça permet de justifier qu'on place des caméras de surveillance dans les rues, à la fac, autour de la mairie, dans ma chambre, tiens, tant qu'à faire, après tout, on n'est jamais trop prudent...
La peur de l'ennemi (du voleur, du jeune = délinquant, du voisin), ça permet à certains gros c... de posséder des chiens d'attaque aussi abrutis que leurs abrutis de maîtres (c'est juste préventif : c'est pour faire peur, pas pour s'en servir... jusqu'au jour où le molosse attrape le bébé qui passe et le croque).
L'angoisse, latrouille, celle qui fait que certains impuissants se baladent avec un pistolet dans leur boîte à gants PARCE QU'ils habitent le Port (comme on dirait Bagdad ou Kaboul) : à ceux-là, je leur demande de quitter leur ville ou de s'enfermer chez eux et de ne plus jamais sortir qu'on ne voie plus leurs sales g..., s'ils ne se sentent pas "en sécurité" dans leur propre ville. Quant à moi, marcher dans les rues du Gol, du Port ou du Chaudron m'inquiète bien moins que de rester seul chez moi dans ce face-à-face vertigineux avec moi-même.
Enfin, si les marchands d'armes pouvaient tous crever ce jour-même, mieux, à la seconde même, eux et tous ceux qui leur servent d'alibi pour continuer leur boulot de m..., j'en serai infiniment reconnaissant à Dieu (qui, comme chacun sait, fait ce qu'Il veut : ne lui en demandons donc pas trop). Ameen.
Salam
Nazir

12.06.2007

Gauchiste un jour...

Salam,
il est un fait que Noël Mamère, Jean-Pierre Chevènement ou Marie-George Buffet, pour ne prendre que ces trois là, m'inspirent plus confiance que Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux ou François Fillon.
Non seulement les trois premiers que j'ai cités m'inspirent plus confiance, mais c'est à cause de ce genre de personnes là que j'ai encore espoir en la gauche. Ce ne sont pas - désolé pour eux - les Hollande, Royal ou Strauss-Kahn, même s'ils ont certainement des qualités, qui font que je vote et voterai toujours à gauche. Ceux-là ont perdu de vue un certain nombre de valeurs fondamentales, peut-être à cause de la nécessité pour un "grand" parti comme le parti socialiste de faire un certain nombre de compromis, y compris avec ses propres principes. Les "petits" partis ont, tant qu'ils restent "marginaux" (là réside toute la difficulté : comment gouverner en étant marginal, et garder son âme quand on est au pouvoir ?), portent haut certaines valeurs. Ils sont "purs" car minoritaires et - donc - écartés de l'exercice du pouvoir.
Le parti communiste, qui fut un grand parti, en est réduit à ce que l'on sait. Cependant, chacun ressent bien la nécessité pour ce parti de continuer à exister, et ce, tant que la "bête" vivra, comme disait un des militants du PC. La bête ? Celle aux crocs acérés et qui, de Malte à Brégançon, ne pense qu'à faire du footing et, en passant, à brader ce qui reste de social en France, à monter travailleurs contre chômeurs, pauvres contre riches, et en se prétendant, après ça, encore le "président de tous les français".
Si le parti communiste est connu aussi pour être du côté des travailleurs "contre" le patronat, du moins, il contribue, en se battant contre les inégalités, à améliorer réellement le sort des pauvres. Alors que la droite est, de fait, du côté des patrons et n'a aucun intérêt à voir s'améliorer le sort des plus démunis, au contraire : elle leur fait porter la responsabilité de leur situation, un peu comme ces "gènes de la pédophilie" dont on hériterait d'après certain et dont on ne pourrait, de fait, se défaire : né pédophile, tu seras pédophile, né pauvre, tu mourras pauvre. CQFD.
Salam
Nazir

27.04.2007

C'est l'Internationâââle...

Salam,
que peut-on attendre d'un avocat passé au Ministère de l'Intérieur et qui, de défenseur (supposé) des victimes, passe au rôle, qui lui va si bien, d'expulseur d'immigrés, de nettoyeur de racaille ? Drôle de comportement pour un avocat, non ? Il a fait son droit où, Sarkozy ? Lui qui "n'allait pas rester toute sa vie avocat" ( dixit lui-même) - un métier trop pénible sans doute ? -, se verrait bien en super-président aux pouvoirs élargis et il semblerait qu'une majorité de français soient assez c... pour lui donner ce qu'il veut.
Bref, s'il est élu, que les ouvriers licenciés en masse et autres travailleurs flexibles à volonté ne viennent pas pleurer quand on aura délocalisé toutes leurs unités de production ( rien ne dit d'ailleurs que Ségolène aurait le pouvoir de les empêcher, les délocalisations et autres licenciements en période de profits records), pas plus qu'aucun des 10 autres candidats. Laguiller les aurait au mieux fait fuir, au pire... fait fuir !). En somme, travailleurs, travailleuses, vous vous ferez de toutes façons systématiquement couillonner. Alors, pas de regrets. Elisons, élisez, et vogue la galère !
Salam
Nazir

07.02.2007

Action exceptionnelle

Salam, Salut,
et quand on aura écrit une somme de textes, engagés, polémiques, pamphlétaires, aura-t-on plus avancé ? Les mots n'ont de sens que pour la personne qui les écrit. Si d'autres peuvent y adhérer, ils ne pénètreront pourtant jamais la pensée de l'auteur, qui seul sait ce que ses mots signifient pour lui.
Nous sommes condamnés à ne jamais nous comprendre, même dans la plus grande proximité apparente, même quand nous croyons toucher du doigt la pensée intime de quelqu'un.
Dans ces conditions, il est illusoire de croire pouvoir un jour renverser quoi que ce soit. Si le lien qui nous rattache aux autres est si fragile, comment peut-on espérer renverser ou ne serait-ce qu'ébranler quoi que ce soit ?
Tant que nous restons à bonne distance, en observateurs curieux mais jamais totalement impliqués de ce que fait l'autre, que nous pouvons par ailleurs admirer, acclamer ou envier, nous n'avons pas fait UN PAS dans la bonne direction, nous n'avons RIEN fait. Que dire alors de l'action proprement dite ? Elle est condamnée à demeurer l'exception. Celle qu'on regardera comme étant d'une originalité folle, d'une audace inouïe, alors même qu'elle devrait être tout ce qu'il y a de plus... banal.
Salam, Salut
N.HOUSSEN

17.11.2006

Dis satt na pou di

Original. Tout le monde veut être original mais personne ne veut sortir du moule. Tellement rassurant de faire profil bas pour ne pas se mettre à dos ces «(im)puissants » qui ignorent tout de nous mais à propos desquels nous sommes incollables. Si mi ressemb pas les autres, mi lé couyon. Si mi lé moin-même, mi lé couyon. Lé telman pli gayar, pli corek ressemb lé zott, même si riskab mi perd toutt sak i fais ke mi lé moin-même.

Que ce soit pour tout ce qui a trait à mon apparence ou pour tout ce qui concerne parfois même mon être profond, me calquer sur ce que font les autres est le choix le moins risqué. Si mi fais pas comme banna, banna va ri d’mon gueule. Toutt de moune i fais comm’a. A moin mi sa fé mon lintéressant ? A koz ou fé pas, ou ? A koz ou montre pas banna ou ? A koz…

A koz ? A koz ou fé pas, ou. A koz ou fais pas voir banna, ou. A koz ou atann toujours out camarad pou montre l’exemple, ou ? Ou gaign pas montrer, ou ? Ou la peur qui ça ? Chatt marron ?

Lorsque même les bouches se fermeront afin de ( ne pas) dire la vérité parce qu’on aura peur d’être original,alors on pourra dire qu’on sera tombé bas. Bien bas. Que ce soit pour dénoncer les agissements de certains à l’échelle de la planète, ou pou dire n’importe quel boug nout quartier, nout ville, nout pays, kossa nou pense de satt li la pou fait ( comme mal).

I faut de moune i lève pou kozer, i fo pu nou la honte. Zordi qui ça la encore honte ? En tous cas pas bann marmay : zott lang lé pli délié que la not’ bien sir.

Zordi la Rényon ( la pas pareil partout dans le monde, nou na la chance vive dann un pays libre, mais jusqu’à quand ? I faut c’est nou même i batay pou conserve nout liberté, na point personne d’autre va batay nout place ) chaque ène i gaign dis satt li pense, satt li crois, satt li compran. Que ce soit devant mr le maire, mr le député, mr le professeur l’école, mme la directrice ou bien patron tel tel société ou n’importe qui ça. Kan na un peu i jure nénène Bon Dieu,en cachette ou en public, a nous nous na point le droit jure nénène qui ça nous veux su la terre-là ? Parce que na ènn deux i dis comm’a si ou jure Bon Dieu, li attaquera pas ou en justice, nous lé obligé écoute a zott ? Mais seulement kan banna i jure nout nénène soit en paroles soit par zott bann z’actions, soit quand banna i méprise a nous, i pran a nous pou pli couyon ke nous lé, nou fais comme si nou té entend pas zott ? Nou lé encore le zomm nous là ?

Na point personne pou ferme la bouche un autre. Lé vrai lé pas bon jure de moune. Mais toutt façon, si li la fé a ou in nafèr grave même, out bouche i gaynra pas tenir, li va sorti même, li. I faudra bien li sort.

Alors sou plaît mon camarade, jure pas Bon Dieu, jure pas de moune, mais dis la vérité kan ou pense ou na raison. Si ou pou raconte mentèr, naura toujours de moune pou coupe a ou. Sinon, si na point personne pou empêche a ou menti, bin na un jour i appelle demain et… vaut mieux fais coupe a ou ici en bas par un boug komm ou même que là- haut par ène i plaisante pas sanm sa. Et crois a moin (enfin, crois a Li – hin hin, la pas le nom un chinois, ça) : passe misère ici en bas i vaut mieux que passe misère là haut. Parce que kan ou finn arrive là haut, espère pas retourne ci-en bas pou répare toutt mal ou finn fé ci-en bas. Sera trop tard le frère, sera trop tard.
N.HOUSSEN

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