08.03.2008

Malheur aux lâches

Ils ont osé le faire. Ils ont donc osé. Osé tirer sur un bébé porté par son père qui se rendait. On n'en entendra sans doute pas parler plus que ça. On a entrevu cet homme au zapping de Canal plus ce jeudi soir dire que les soldats israéliens avaient tiré alors qu'eux palestiniens avaient les mains levées pour se rendre. Alors ça suffira pour notre
information. Les élections de nos chers maires, Valérie Bègue, les jeux olympiques en Chine, c'est tellement plus important, n'est-ce pas ?
Que les "soldats" israéliens prouvent une fois de plus si besoin était toute l'immensité de leur lâcheté, après tout, qui n' en était pas au courant ? De tels actes seront-ils sanctionnés par la hiérarchie militaire ? Ou bien seront-ils classés une fois de plus en bavure... inévitable en temps de "guerre" (laquelle ?) ? Comme ce soldat qui un jour abattit dans le dos une enfant palestinienne qui allait à l'école puis, l'enfant à terre, vida son chargeur sur le corps inerte. L'histoire retiendra que le soldat ne fut même pas poursuivi. Est-ce ainsi qu'Israël compte se faire des amis ? Ces crimes qui restent aujourd'hui impunis restent dans la mémoire des hommes, qui s'en souviendront encore et encore et encore, malgré les mensonges, malgré l'écoeurement, il y aura toujours des hommes qui se souviennent. Et Israël ferait bien de s'en méfier. Et Israël a tort de se croire à l'abri derrière ses hauts murs. L'histoire nous apprend qu'un jour, les murs finissent pas tomber. Et ce jour là, malheur aux lâches.

Ci-dessous le lien vers le site palestine-info qui relate le meurtre de ce bébé palestinien.

http://www.palestine-info.cc/fr/default.aspx?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s75E8tRPOyKln0DJCFiOJNRzveg7NS%2foCwB9X%2b1lIpoxs44TyyCog3ajKXBPYvcuaI2l91zTTMwaOAnFgacYZsnwnJ6iUglflGtN%2fy%2b0FFytQ%3d

04.03.2008

Fin des Temps

Salam,
finalement pour nous musulmans, la venue du Massih (de Issa (A)/Jésus) avant la fin des Temps n'est pas une surprise puisque clairement annoncée. Pareil pour la venue de l'imam Mehdi, de l'Antéchrist, de Gog et Magog, et pareil pour les grands signes (soleil qui se lèvera à l'ouest, animal qui apparaîtra pour parler aux hommes, etc, etc...) : tout a été annoncé. La difficulté ne réside donc pas dans le fait de croire en ces signes mais de savoir comment nous réagirons lorsque nous les verrons. Ces épreuves annoncées feront-elles qu'on se réfugiera dans le déni (et à ce moment là, combien parmi les hommes seront encore croyants ?) ou bien renforceront-elles notre foi et notre envie de nous battre jusqu'au bout pour la sauvegarde de celle-ci ?
Lorsqu'aux portes de Médine assiégée se présentera l'Antéchrist, où serons-nous ? Quand ce dernier commettra son crime (martyriser ce musulman en le fendant en deux, le faire ressusciter et, lorsque celui-ci lui réaffirmera avec plus de conviction encore qu'il est bel et bien le grand menteur lorsqu'il se prétend Dieu), où serons-nous ? Si tout ceci est écrit et que ces scènes décrites à l'avance ne peuvent en aucun cas changer, ayons au moins cette intention de faire partie de ceux qui jusqu'au bout auront maintenu vive l'éclat de la foi, cette foi éternelle et sublime, malgré tout, envers et contre tout. Ameen, thumma ameen.
Salam
Nazir

22.02.2008

Puissance volatile contre Toute-Puissance

Salam,
La différence entre une partie de l’humanité et l’autre, c’est que l’une accueillerait le monde entier et plus en sa demeure si besoin était. Alors que pour l’autre, le monde entier et plus ne suffisent pas à combler l’immensité de leur orgueil
La porte des uns est ouverte sur l’univers et on y sent respirer le monde. Celle des autres est fermée. Ils élaborent leurs noirs desseins bien à l’abri, avant de se rendre compte, à l’imminence de la mort, qu’ils s’étaient eux-mêmes pris au piège. Trop tard…
Les uns pensent que la puissance est une fin en soi, avant de se rendre compte qu’il faut partir, sans rien emporter avec soi que ses bonnes (et mauvaises) actions. La puissance de ceux-là n’est rien, en comparaison de celle de Celui qui tient leurs âmes entre Ses mains. La puissance n’est pas la capacité à tuer le plus grand nombre d’hommes en quelques secondes. Si c’était cela, l’ange de la mort mériterait la palme du plus puissant, car tous ceux qui nous ont quittés depuis que l’homme existe sont passés entre ses mains.
La puissance n’est pas la capacité de contraindre le reste des hommes à sa volonté. Sinon, tous les dictateurs mériteraient le titre de « puissants ». Or, ceux-ci finissent tôt ou tard par périr ou partir, par la volonté des peuples ou d’une autre façon : cf Chili, cf Iraq, cf Afrique du Sud, cf, cf, cf…
La puissance n’est pas la force physique : un simple moustique suffit à se faire tordre de douleur les plus costauds.
La puissance n’est pas dans la capacité d’enjoliver ce monde aux yeux des gens, sinon le diable mériterait le titre de puissant.
La puissance des hommes, de tous les hommes réunis n’est rien. Toute leur intelligence mise en commun pour nuire à un seul homme est sans effet si Dieu ne le permet pas. Car « toute la puissance est à Dieu » (Innal ‘izzata lillâhi jamee’a). Elle est à Dieu, à Son Prophète et aux croyants, mais les hypocrites ne savent pas (wa lillâhil ‘izzatou wa li rasoulihi, wa lil mou’minin wa lâkinnal mounafiqina lâ ya’lamoun). Parole divine, transmise à Son messager par l’intermédiaire du doué de force (Jibrîl (A)/ Gabriel). La puissance du messager d’Allah, disait Chuayb, est englobée dans la puissance divine. Il n’est de force et de puissance qu’en Allah, le Très-Haut, le Sublime ( Lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâhil ‘aliyyil ‘azeem).
Salam
Nazir