31.01.2008
Sourds et aveugles en ce monde... et dans l'Au-Delà
Salam,
il y a une attitude à avoir en islam, c'est de ne pas se laisser envahir ni submerger par le chagrin ou le désespoir. Quand le Prophète (SAW) pleurait parce qu'il savait qu'il ne pourrait pas convaincre tous les gens et que, de ce fait, certains iraient en Enfer, Allah ne lui a-t-il pas dit qu'il ne devait pas, à cause de ces gens là (qui refusent la vérité, refusent de croire), se lamenter outre mesure, se morfondre dans le chagrin ? Car Le message délivré et les gens convaincus, les autres pas, il faut passer à autre chose. S'occuper de ceux qui ont apporté foi et dont la foi demande à être constamment consolidée. On ne va pas s'épuiser à convaincre les sourds, qui, quoi qu'on fasse ou dise, resteront désespérément... sourds.
De même lorsqu'il fait nuit noire dehors, même en plein jour, ou, en plus clair, lorsque rien ne va, lorsque tout semble perdu, lorsque le monde court à sa perte. Même et surtout là, il faut faire preuve, non pas d'un optimisme béat mais au moins afficher l'espoir que demain - in shâ Allah - sera meilleur qu'aujourd'hui. La perspective du Jugement dernier est certes effrayante. Mais elle n'est effrayante que pour ceux qui savent cette heure inéluctable et qui continuent néanmoins à semer la corruption et la désolation sur terre. Car pour ceux qui se sont préparés à la rencontre avec leur Seigneur, qui saura exprimer la joie des retrouvailles à ce moment là ?
Salam
Nazir
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30.01.2008
Parabole
Salam,
vu sur Oyoun Jedd (télévision de Jeddah en Arabie Saoudite, pour ceux qui ont la parabole adéquate) : un "clip" à message religieux - je l'appelle comme ça - où l'on voit des jeunes filles voilées, ambiance modernante, dans l'air du temps, en train de discuter. Elles piochent dans ce qui semble être des assortiments, et se transforment au fur et à mesure de la discussion en démons (ongles qui grandissent, dents de vampires...). On commence à comprendre quand on voit une des filles essuyer du rouge sous sa lèvre. Des morceaux de viande sanguinolents constituaient en fait leur repas. La séquence se termine par les versets proscrivant la médisance : "Que les uns ne médisent (?) pas des autres. L'un d'entre vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ? Vous le détesteriez."
Salam
Nazir
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