19.08.2006

Jeux de mots

  Les "opérations" israéliennes menée à Gaza et qui ont fait près de 200 morts, "opérations" menées en parallèle aux bombardements sur le Liban, avaient été poétiquement baptisées, les israéliens étant de grands poètes, "Pluies d'été" ( cf Quotidien du samedi 19 août ).
  Ce cynisme jusque dans les termes, de quelle façon faut-il l'interpréter ? La pluie, cette bénédiction du Ciel, utilisée pour qualifier un déluge de feu, n'est-ce pas le comble du cynisme, encore une fois ?
  Comment s'étonner dans ces conditions qu'en face on veuille "rayer Israël de la carte du monde" ?
  Quand Hassan Nasrallah retourne contre eux ce petit jeu sur les mots en parlant de "l'entité agressive" pour ( ne pas ) parler d'Israël, ce n'est que justice. Il prouve si besoin était que les libanais sont aussi bons poètes que les israéliens.
                                                                                                                                                          N.HOUSSEN

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