31.03.2006
Les chats et nous, suite et fin
Et là, on est depuis un petit moment déjà, dans un anthropomorphisme qui joue à plein. Seulement, pour moi, les notions, comportements, sentiments humains que je transpose à l’univers animal sont possibles. Non pas parce que, comme certains hommes ou certaines femmes déçus par le monde des hommes, je reporterais toute mon attention et mon affection sur le monde animal ( je suis carnivore tout comme vous, j’égorge moi-même les volailles qu nous mangeons, etc… ), mais parce que leur observation me permet, comme tout un chacun pourrait le faire, de comprendre que ce qui se joue à leur échelle ( de la fourmi à la baleine en passant par le tangue et le paille-en queue ou la papangue ) se retrouve en tout ou partie chez nous, dans nos sociétés humaines.
C’est l’éthologie, dont Boris Cyrulnik est l’un des éminents représentants en France, qui nous permet de faire ces rapprochements qui n’enlèvent rien par ailleurs au caractère particulier de l’être humain et qui le relient pourtant, qu’il le veuille ou non, au monde animal. Animal à part entière ou animal à part, l’homme est indissociable de ses voisins à deux, quatre, six, huit pattes, à nageoires, ailés ou autres et c’est tant mieux comme ça.
N.HOUSSEN
14:45 Publié dans Animaux à mi-mots | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
salam
"je suis carnivore tout comme vous, j’égorge moi-même les volailles qu nous mangeons"...
brr ca m'a donne la chair de poule dis donc. he ho. jsuis un grand sensible môssieur, un peu de retenue dans tes propos je te prie.
salam
Ecrit par : Imran | 31.03.2006
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