20.09.2005
A un ami d'enfance
Salam,
cela fera 5 jours ce mardi depuis que la maman d'Ibrahim est décédée. C'est ce mardi après namaz zohar que j'ai enfin échangé quelques mots avec lui.
Je ne savais pas quoi lui dire. Je lui ai dit des choses banales, des choses vite oubliées et sans importance. Je ne voulais pas lui rappeler ce qu'il venait de vivre, juste lui faire sentir que j'étais là s'il avait besoin de moi.
Personne ne sait ce que cette perte signifie tant qu'il ne l'a pas lui-même éprouvée. La perte des êtres qui nous sont chers est une chose qui peut nous faire perdre pied très rapidement si on n'a pas autour de soi le réconfort qui nous aide à surmonter cette épreuve.
Avoir une épouse, un père, des frères et soeurs pour nous aider à surmonter notre chagrin, c'est quelque chose d'important à ce moment-là, le temps que la vie reprenne son cours, le temps qu'on fasse son deuil.
Ceux qui n'ont pas de famille ni d'amis savent trop bien combien c'est dur de se retrouver seul.
Salam
Nazir
21:50 Publié dans Les amis, les miens... mais aussi les vôtres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Les commentaires sont fermés.